Partager l'article ! Les Laminak à Saint Pée (2): Bonjour, Suite de notre légende. Ravie, elle s'en retourn ...
BALADE EN EUSKADI
Bonjour,
Suite de notre légende.

Ravie, elle s'en retournait donc chez elle. Tout à coup, entendant quelque bruit, elle tourne la tête .... Adieu ! Sans même qu'elle s'en rendre compte, elle perd ... sa tabatière en or !
Toujours avec son Lamina, elle arrive au bord de l'eau. Comme précédemment, le Lamina prend sa baguette et frappe. Mais, cette fois, l'eau ne s'est point divisée.
Il frappa encore une fois; mais encore une fois, bien inutilement. Dès lors, le Lamina savait pourquoi l'eau ne se divisait pas; mais il n'osait pas s'en ouvrir encore à sa compagne. Une dernière
fois, il frappe avec la baguette .... Et l'eau de demeurer toujours immobile!
Le Lamina dit alors à la femme :
"Vous devez avoir, sur vous, quelque petite chose à nous et que vous aurez prise par mégarde ?"
Elle veut dissimuler et répond :
- Je ne crois pas, madame Lamina !... A moins que ce ne soit quelque épingle ...
Elle se fouille et dit :
- Non, non, je ne trouve rien.
- Cependant, je n'arrive pas à diviser l'eau !... Et dès lors, si vous ne dites pas votre larçin, nous voilà ici pour un moment !
Et la bonne femme de dire alors :
- Tout ce que j'ai sur moi, c'est un tout petit peu de votre pain que j'ai pris dans le coin de mon mouchoir, afin de montrer chez moi combien il est blanc. (Il l'était, dit-on, plus même que la
neige.)
- C'est une chose qui peut arriver à tout le monde ...
Mais on ne peut rien emporter de chez nous. Voilà pourquoi vous me rendrez ce pain, je vous prie, personne ne devant jamais rien voir de ce qui nous appartient.
La brave femme lui rend donc le pain, et à peine la baguette a-t-elle effleuré l'eau, que, tout de suite, cette eau s'entrouvre et se range.
En même temps aussi s'évanouissait le Lamina ....
La pauvre femme de Gaazetchea, cette nuit, y gagna d'avoir fait son voyage pour rien, car, tandis qu'elle s'en revenait, les cinquante francs fondirent eux aussi dans sa poche !
Voilà pourquoi, de nos jours encore, nous ne savons pas au juste des Laminak, ni ce qu'ils sont, ni de quoi ils se nourrissent, ni dans quelles habitations ils vivent.
A bientôt
Amatxi
- 12 ° ce matin, l'avantage ce devrait etre un ciel dégagé ...
belle journée et a demain
Fait froid ici ... y a du vent surtout.. glacé)
Passes une bonne journée. bizzz))
Bisous
bisous et bonne soirée
Bisous Francine
belle soirée
syvlie
La nuit fut glaciale - 14 ° couette sur couette pour un chaud repos.
Les volets coté nord resterons fermés pour la journée, le vent est rude.
a bientot et tres belle journée
ps : un article promo serie tv sur
http//parfumsdecampagne.over-blog.com
bisous poétique
La nuit et le jour
Claudine, absent de toi, je t'aperçois en songe,
Ton image éclatante erre devant mes yeux ;
Ainsi je vois de nuit la lumière des cieux,
Ou je flatte mes sens d'un si plaisant mensonge.
Mais, ô fureur d'amour qui me pique et me ronge !
Lorsque je vois sans toi le soleil radieux,
Je ne vois rien qu'ombrage et qu'objets ennuyeux,
Qui redoublent les maux où mon âme se plonge.
Sacré flambeau du ciel, n'éclaire plus ici,
Puisque pour augmenter ma peine et mon souci,
Ton jour n'est plus pour moi qu'une nuit éternelle.
Tu nous montres en vain tes appas superflus ;
Soleil, ton éclat cède à l'éclat de ma belle,
Et je vois mon soleil quand je ne te vois plus.
Guillaume Colletet
C'est très mignon cette petite histoire et inattendue aussi !
Merci Francine et bisous
c'était un très joli conte que tu as raconté là !
Bonne fête de la Chandeleur
avec tous mes bisous
excuses moi, mais un petit passage rapide, mes invités viennent juste de partir.
Bonne nuit. Bizzzzzzz))))
bisous
*********
Victor HUGO (1802-1885)
(Recueil : Les contemplations)
Il fait froid
L'hiver blanchit le dur chemin
Tes jours aux méchants sont en proie.
La bise mord ta douce main ;
La haine souffle sur ta joie.
La neige emplit le noir sillon.
La lumière est diminuée...
Ferme ta porte à l'aquilon !
Ferme ta vitre à la nuée !
Et puis laisse ton coeur ouvert !
Le coeur, c'est la sainte fenêtre.
Le soleil de brume est couvert ;
Mais Dieu va rayonner peut-être !
Doute du bonheur, fruit mortel ;
Doute de l'homme plein d'envie ;
Doute du prêtre et de l'autel ;
Mais crois à l'amour, ô ma vie !
Crois à l'amour, toujours entier,
Toujours brillant sous tous les voiles !
A l'amour, tison du foyer !
A l'amour, rayon des étoiles !
Aime, et ne désespère pas.
Dans ton âme, où parfois je passe,
Où mes vers chuchotent tout bas,
Laisse chaque chose à sa place.
La fidélité sans ennui,
La paix des vertus élevées,
Et l'indulgence pour autrui,
Eponge des fautes lavées.
Dans ta pensée où tout est beau,
Que rien ne tombe ou ne recule.
Fais de ton amour ton flambeau.
On s'éclaire de ce qui brûle.
A ces démons d'inimitié
Oppose ta douceur sereine,
Et reverse leur en pitié
Tout ce qu'ils t'ont vomi de haine.
La haine, c'est l'hiver du coeur.
Plains-les ! mais garde ton courage.
Garde ton sourire vainqueur ;
Bel arc-en-ciel, sors de l'orage !
Garde ton amour éternel.
L'hiver, l'astre éteint-il sa flamme ?
Dieu ne retire rien du ciel ;
Ne retire rien de ton âme !
j'essaie de passer ... même rapidement !... ))
Je ne sais pas chez toi, mais ici de + en + froid ..
Brrrrrr .. je n'aime pas trop !..
Bonne journée. bizzz
Bisous Francine
Je pensais que la fin serait plus heureuse et qu'elle allait tout de même conserver la somme pour le service rendu.
Chaque région à ses légendes
Bises