Bonjour,

Peut-être avez-vous entendu parler de ces 26 "poilus", soldats de la guerre 1914/1918 retrouvés près de Verdun dans la Meuse. Sept d'entre-eux ont été identifiés dont un dénommé Jean Peyrelongue, Le grand père de mon mari.

Jean Peyrelongue, aîné d'une fratrie de neuf enfants, dont trois garçons, tous morts à la guerre.

C'était une famille d'agriculteurs typique du Pays Basque de l'époque.

Il faisait partie du 49è régiment d'infanterie de ligne de Bayonne et il est mort à Verdun le 31 mai 1916. Son corps comme beaucoup d'autres, avait été déclaré disparu, et cela, pendant 97 ans.

Ironie du sort, ce sont des touristes allemands qui ont aperçu des ossements émerger du sol de Fleury-devant-Douaumont, l'un des neufs villages de la Meuse entièrement détruits sous le feu de la bataille de Verdun.

Une des plaques militaire retrouvée avec les corps.

Une des plaques militaire retrouvée avec les corps.

Le grand-père de mon mari a été identifié grâce à la plaque militaire portant son numéro de matricule. Celle-ci était toujours à son poignet.

D'après des courriers, on savait qu'il avait été blessé le 23 mai 1916. Il est mort le 31 mai 1916, dans une cave qui devait servir de poste de secours et qui a été bombardée.

D'autres objets ont été retrouvés comme ces deux montres

D'autres objets ont été retrouvés comme ces deux montres

Une vierge sculptée dans une cartouche

Une vierge sculptée dans une cartouche

Mon beau-père a été conçu juste avant le départ au front de son père.

Il ne l'a donc jamais connu et a toujours cherché dans les cimetières militaires de Verdun, Douaumont, Fleury, etc ....si son nom était inscrit sur l'une des croix blanches.

Jean Peyrelongue restera parmi ses frères d'armes.

En principe, il devrait être inhumé au cimetière militaire de Douaumont, près de Verdun dans quelques mois.

La soeur et le frère de mon mari, accompagné du maire de Fleury, a l'endroit où ont été retrouvés les corps.

La soeur et le frère de mon mari, accompagné du maire de Fleury, a l'endroit où ont été retrouvés les corps.

Les photos sont tirées du journal l'Est Républicain.

A bientôt

Amatxi

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